[Test] Torchlight sur Xbox 360 (Xbox Live Arcade – Xbla)

Fred 15 mars 2011 1

Les Hack & Slash sur consoles ne sont pas légions, j’ai beau chercher je ne me souviens pas d’un titre marquant du genre qui soit sorti ces dernières années, mis à part bien entendu l’excellentissime DeathSpank (que je vous conseille vivement si vous n’êtes pas allergique à la langue de Terry Pratchett).

Pour être franc avec vous, ma dernière expérience du genre sur consoles remonte à Diablo sur PSone. On ne se rajeunit pas je sais.

De mémoire l’expérience n’avait pas été des plus mémorable surtout après y avoir joué à la version PC.

En voyant arriver , tout en sachant qu’il était d’abord sorti sur PC, la crainte était bien là. Allais-je souffrir d’un gameplay non adapté au pad? D’un titre diminué? Et bien rien de tout cela! Bien au contraire.

Torchlight est à nouveau la preuve qu’avec du talent et du sérieux, on peut vous sortir un Hack & Slash digne de ce nom qui en plus n’a rien à envier à son homologue PC.

Le jeu est ultra dynamique, prenant (il faudrait que je vérifie auprès de ma copine, mais je crois que je n’ai lâché le pad qu’après plusieurs heures non-stop), jouable et riche en contenu.

Le titre vous propose pas moins de 7 environnements différents pour une bonne trentaines de niveaux, ce qui pour comparaison est juste le double de ce que proposait un Diablo à son époque.

3 classes vous seront proposées dés le départ (de quoi refaire le jeu au moins 3 fois non?), vous avez le Destructeur qui n’est autre qu’un maître en combat au corps à corps, l’Alchimiste qui est un spécialiste de toutes sortes de magies et sorts, et finalement la femme du groupe, la Conquérante qui préférera le combat à distance à grands renforts de pistolets et autres arcs. Pour les habitués il n’y a ici rien d’exceptionnellement original, mais les 3 personnages ont du charisme et c’est déjà beaucoup. Bien entendu chacune de ces classes pourra évoluer, apprendre de nouvelles compétences, et de ce côté là aussi il y a de quoi faire. Vous serez aussi accompagnés d’un familier qui vous aidera au combat et qu’il faudra donc aussi faire évoluer à sa façon (Spéciale à Pitichien mon familier).

Donc par rapport à sa version PC sortie en 2009, Torchlight garde les qualités qui lui ont été attribuées depuis le départ, et je pense même que cette version gagne en accessibilité et permettrait peut-être d’intéresser les non-fans au genre. D’autant plus que graphiquement le titre à une patte graphique accrocheuse très cartoon qui vieillit sans trop de mal.

La seule chose qu’on peut réellement lui reprocher c’est son extrême facilité même en mode normal et quelques ralentissements sans doutes du à un manque d’optimisations qui pourront être réglés via un patch.

A noter aussi quelques bugs de traductions, mais rien d’handicapant.

L’absence de multi-joueurs en décevra certains, mais l’aventure solo vaut suffisamment le coût que pour râler sur ce genre de bêtises.

Conclusion

Torchlight est donc une excellente surprise et un portage réussi. Tellement réussi que beaucoup devraient prendre exemple sur le boulot abattu pour leurs productions. Cela donne d’autant plus envie de voir un Diablo 3 arriver aussi sur consoles, oui je sais ça va en fâcher certains ici mais j’assume totalement mon propos. Bref si vous êtes en manque de Hack & Slash, ce jeu est fait pour vous et vaut largement ses 1200 ms points.

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