Pas franchement emballé par le premier, bien qu’y ayant peu joué, je me suis lancé à reculons sur ce second épisode sans penser y trouver mon compte. Bah c’est vrai quoi, le héros n’a rien de reconnaissable hormis son pouvoir et a le charisme d’un poulpe malgré une VF vraiment appréciable. Bon j’en ai assez dit, va falloir lire maintenant.
In Fred we Durst
InFamous 2 se veut être un open-world, ou plutôt un open-city. Après avoir visité la ville de New York, baptisée Empire City, vous voilà obligé de migrer vers La Nouvelle Orléans, ici nommée New Marais, car vous êtes poursuivi par La Bête que je pourrais comparer à un Titan enflammé de God of War. Pour cela vous exiler il faudra, afin d’apprendre de nouveaux pouvoirs électriques, et d’autres encore, mais vous n’en saurez pas plus. À nouvelle ville, nouvelle ambiance et le moins qu’on puisse dire c’est que ce point a été grandement amélioré, que ce soit au niveau de l’animation de la ville-même ou de ses différents quartiers. Ici l’ambiance jazzy, planante et mystérieuse des marais ressort bien et est vraiment exquise. On s’y croirait vraiment, malgré quelques toits ici et là faisant penser à Paris. Pour ses déplacements, le héros Cole MacGrath (non pas Jenny ni Jeremy) utilisera bien entendu ses jambes, mais aussi des câbles de tramway et autres gouttières électrifiées pour optimiser, et surtout accélérer tout ça (parce que bon, se taper toute la ville à pied, ça devient vite chiant).
Le principe du jeu reste ostensiblement le même, à savoir remplir des missions pour terminer le jeu. Mais bon, ça c’est pour le principal bien entendu, puisqu’en plus de ça vous aurez des missions secondaires un peu trop linéaires pour être appréciées… Mais aussi du désamorçage de bombes non sexuelles, du sauvetage de passants et une des grosses nouveautés de ce second épisode : les missions créées par les utilisateurs. Pour le moment, rien n’est disponible hormis celles créées par Sucker Punch. En tout cas, l’outil est très facile à utiliser et permet de faire un paquet de choses de la plus simple à la plus farfelue. J’en veux pour preuve ces premières missions disponibles qui vous proposent des courses à checkpoint, de la défonce de miliciens façon verticale à la Space Invaders avec des bombonnes de gaz, sans oublier une mission avec une énorme boule disco ! Bref, si les joueurs s’y mettent, de super missions verront le jour et prolongeront certainement la durée de vie du jeu.
Le tout repose sur un système de karma. Vous naviguerez entre le bien et le mal selon vos actions et vos choix. Certains passages de l’histoire vous demanderont de choisir entre l’un et l’autre… À vous donc de décider en votre âme et conscience. (Mais bon, après mon expérience dans le premier inFamous dans lequel je tuais tout le monde, je me faisais canarder et lyncher par tout le monde, à tel point qu’accéder à la mission suivante était déjà une mission en soi.)
The Questionable Truth, part 2.
Bien évidemment entendu sûr, notre héros sera capable d’évoluer, et ainsi attaquer et se mouvoir différemment en échange de quelques points d’expérience glanés à tuer des miliciens/civils/monstres (oups le spoil). Mais ça ne sera pas aussi facile, certains pouvoirs seront débloqués selon votre niveau de karma (6 niveaux au total, 3 de chaque côté) et d’autres en terrassant les ennemis d’une certaine façon un certain nombre de fois. Une bonne idée qui évite au personnage d’évoluer bien trop rapidement et facilement, car si vous aurez souvent largement de quoi acheter les compétences, il n’en sera pas de même concernant les conditions.
Concernant le gameplay, on retrouve donc un Cole vraiment au top de sa forme. Réactif, vif et rapide. Vraiment agréable à contrôler, excepté un système de vision-tir mollasson et pas très futé dans le choix des touches, à savoir maintenir L1 puis une autre touche selon l’action. Nouveauté à signaler, Cole possède désormais une sorte de trident électrique qui améliore grandement les chorégraphies de combat ainsi que leur dynamisme. Du combat corps à corps donc, qui fait plaisir et fait s’envoler l’impression de jouer à un FPS et de viser sans arrêt vos ennemis au loin pour éviter un combat.
Graphiquement, le jeu s’en sort très bien malgré quelques ralentissements peu gênants lors de certaines phases de jeu. Je sens tout de même que le moteur de 2009 a été peu modifié au vu de certains personnages modélisés à la truelle, comme Nix. On lui pardonnera tout ceci avec un game design au poil et l’utilisation de couleurs chaudes dans une bonne partie de la ville, faisant passer agréablement la pilule. Pas grand chose à retenir côté musical tellement le tout se fond au jeu, pas exceptionnel mais pas mauvais non plus.
I did it all for the nookie.
InFamous 2 fait donc mieux que son prédécesseur et ce en tout point. Un open-world assez complet, mais qui n’atteint pas la profondeur d’un GTA IV ou bien même d’un Just Cause, que ce soit au niveau de la taille de la carte ou même de son contenu (en laisse, AHAH). Mais qu’importe puisqu’il est rare de contrôler un héros aux pouvoirs surnaturels dans un jeu bien ficelé avec des cinématiques animées du plus bel effet, son monde vaste et varié, et son gameplay bien calibré mais perfectible. On aurait aimé ne pas se prendre constamment pour un as du parkour et escalader sans cesse les immeubles, mais après tout, on apprécie cette liberté offerte.












j’ai rien compris, c’est fait exprès que ton texte soit super mal écrit ?
Enfin, y a des tournures bizarres dont:
» Pour celà vous exiler il faudra afin d’apprendre de nouveaux pouvoirs électriques »
et ça veut pas dire grand chose…
Mais sinon à part ça ça donne envie de jouer à cette suite! ^^
On a débauché maître yoda
Je pense que la référence de l’image 3 est assez explicite.
J’avais beaucoup aimé le premier même si assez long (beaucoup de trucs annexes mais pas vraiment en fait). Ce qui manquait surtout, c’était du corps à corps dynamique (on se retrouvait rapidement à matraquer la touche des éclairs comme un bourrin, c’était fun mais rapidement ça tournait au bordel intégral). On dirait qu’ils y ont pensé ! Un bon jeu pour l’été il me semble
(sliding on the wires of New Marais, yeah).
Tu parles de la VF, ils ont gardé le doubleur de Vin Diesel ?
Sinon j’espère que le twist final est à la hauteur de celui du premier. D’ailleurs, un truc qui j’espère à été corrigé : une histoire farfelue et inintéressante pendant 90% du jeu (à part l’ambiance exceptionnelle), puis les 10 derniers % de folie avec un twist assez monumental. Ca laisse sur le cul, certes, mais à part ça il y a beaucoup de creux qui ne motivent pas à poursuivre pour connaître le fin mot de l’histoire (ce qui est très regrettable).
Bah oui le côté Yoda (alex tu me le dis si j’me gourre) mais j’l'ai pris comme tel, fais exprès car t’es en pleine période Star Wars. De là à dire que le texte est mauvais, je ne comprends pas. Quelques tournures de phrases parfois étranges mais je suis mal placé pour juger là dessus et j’pense qu’on est tous mal placé pour ca. Donc si tu pouvais éclairer notre lanterne sur le « super mal écrit ». Parce que là il me semble avoir loupé quelque chose
Ben ça m’a juste choqué, c’est tout…
J’ai pas dit que le texte était mauvais, mais certaines tournures sont juste étranges…
Bah c’est pas grave, hein, à le lire c’est bizarre, mais en le disant, ça passe mieux…
En fait ce qui me gène c’est que c’est juste deux ou trois phrases dans le texte avec des mots qui s’enchaînent bizarrement, mais c’est pas assumé pendant tout le test, du coup ça ressemble plus à du lapsus qu’à une volonté de faire des phrases rigolotes…
My two cents quoi…
Pardon aux familles tout ça…
C’est pas assumé parce que je vais pas m’amuser à le faire sur tout le texte. J’ai préféré le faire avec parcimonie que de saouler tout le monde avec. Donc tes two cents, tu te les carre.
Ok, ok, licence poétique, tout ça…
no offense man!