Test | Darksiders 2 sur Xbox 360

Darksiders-II

Quand on à reçu Darksiders 2 à la rédac on était en pleine Gamescom, c’était donc assez difficile de s’y plonger à fond tout de suite. De plus la canicule nous ayant frappés de plein fouet (oui elle aime le SM), c’était d’autant plus laborieux. Mais bon j’ai quand même réussi à le faire ce second opus d’un de mes GOTY made in 2010 (oui je sais on commençait à peine l’année quand il est sorti, mais quelle année).

Donc étant archi-fan (oui archi oui) du tout premier je partait en mode “faisgaffeatagueulesitufaispasaussibienqueleun” (ce mot est difficile à lire? N’apprenez jamais l’ancien Norvégien).

Est-ce que les mésaventures de Death sont à la hauteur de celles de War? Ont ils réussi à ne pas faire dans le déjà vu? Est-ce que je vous emmerde avec mes questions façon amour gloire et beauté?

Je vais de ce pas vous répondre aux deux premières questions. Oui car bon la dernière pour être franc moi aussi je vous em… aime bien.

Les aventures de la mort qui tue.

Pour rapide rappel, Darksiders est une licence pas encore faisandée qui lorgne plus du côté Action/RPG que du jeu de rythme. Votre personnage évolue, il y a un arbre de pouvoir et compétences (pas aussi évolué que dans un Skyrim, mais quand même), vos armes et votre magie suivent la même route, etc. Quant aux combats, ils sont très dynamiques et penchent bien plus vers le Beat’em all. A cela on oubliera surtout pas d’ajouter les puzzles plus ou moins retorses et faisant penser à un bon Zelda, un héros charismatique (qui tue la djeule), un univers de fou, et une durée de vie qui vous en donne pour votre argent et sans trop de temps morts (surtout en incarnant la faucheuse, huhu. Haaa parfois j’suis fan de moi). Et paf ça fait des Chocapic vous savez ce qu’est Darksiders.

Trêve de tournage autour du pot, OUI! Darksiders 2 respecte admirablement cette recette et n’a pas grand chose à envier à son aîné (si toi aussi tu as rigolé sur cette liaison, tu as donc 8 ans).

C’est donc avec plaisir qu’à nouveau je me suis plongé dans une aventure qui est loin d’être linéaire, et encore moins dans cet épisode. L’exploration, les donjons, le retour dans d’ancien donjons avec de nouvelles aptitudes afin d’enfin découvrir des secrets jusqu’alors inaccessibles.

Et puis très franchement, un jeu qui (en grande partie grâce à son héros) m’a fait pensé à Soul Reaver ne peut en aucun cas être un mauvais jeu. Death a par moments de faux airs de Raziel, c’est assez (moment j’ai 8 ans et j’rigole pour les liaisons) perturbant.

Darksiders 2 fait partie de ces rares jeux qui sentent l’amour de leurs développeurs. Rien n’est laissé au hasard, le joueur n’est jamais lésé en terme de contenu. C’est le genre de jeux pour qui un second run devient évident. L’envie de tout découvrir, les coffres, les zones cachées, apprendre tous les coups, s’amuser avec les combinaisons d’équipement. Le plaisir de pouvoir se la jouer magicien ou chevalier, voire mélanger un peu des deux.

Bien qu’un peu alambiquée par moment, l’histoire est juste passionnante, bien écrite, cohérente et surprenante. Pour faire court et ne rien spoiler, Darksiders 2 se déroule en même temps que l’histoire du premier et raconte le périple de Death bien décidé à prouver l’innocence de son frère et faire ressusciter l’humanité toute entière. Enfin… à la base.

De plus les voix françaises tiennent clairement la route et font partie du haut du panier. De plus le tout a été écrit pour que vous ne soyez pas perdu si vous n’aviez pas fait le premier opus et en même temps pour que certaines questions posées dans le un, trouvent leurs réponses. On sent clairement que l’univers créé par Vigil ne s’arrêtera pas à cette épisode, il reste encore quelques zones d’ombres qu’un troisième épisode pourrait éclaircir.

Oui je sais, je ne fais que des éloges, et je n’ai pas fini d’en faire, car la réalisation et la direction artistique sont juste des petits bijoux. Le côté dessiné, mais pas cel-shadifié, les décors à perte de vue, la variété des environnements, le character design. Je n’ai jamais eu autant envie d’avoir une statuette d’un héros de jeu que en jouant à Darksiders 2.

Les musiques et les sons font vraiment plaisir à nos cages à miel. Je ne retiendrai de moins bon qu’un moment ou un compagnon de route était en mode Ikea et faisait du meublage pendant que je tentais de trouver le chemin à prendre. A ce moment là, j’aurais aimé avoir un bouton “Ferme là”.

Et hop il se fait faucher.

Mais mais c’est que je commence à lui trouver quelques défauts. Oh je vous assure il n’y a pas tant que ça. En fait quand j’y réfléchis bien, il y en a surtout un qui me chiffonne par dessus tout, le boss de fin. Comparé à ce que l’on nous a proposé tout au long de l’aventure, il est comment dire… un peu moisi. Mais bon en dehors de ça et quelques légers bugs. Vraiment je n’arrive pas à lui trouver personnellement de gros défauts.

Conclusion

Darksiders 2 est bel et bien celui que j’attendais. Long, plus ou moins 25 heures pour l’aventure principale, ajoutez au moins 10 à 15 heures pour les quêtes annexes et trouver tous les trésors, beau, passionnant, avec du contenu et de la rejouabilité en veux-tu en voilà. Un indispensable qui n’a pas volé son BBQ!

[checklist]

  • Bah en gros
  • tout ce que j’ai déjà dit
  • dans le test, donc lisez le.
[/checklist]

[badlist]

  • Un peu pareil qu’au dessus, mais bon j’vais être gentil
  • La fin un peu moisie comparé au reste
  • Quelques bugs enervants.

[/badlist]

A propos de SirYakko

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