Rating: 90%
Les plus :
Epique, fun, intense, accessible
Les moins :
Quelques décors pas toujours au top, Quelques légers ralentissements
Halo est une série dont je me souviendrais toujours avec émoi mes premières heures sur le premier opus sur Xbox. Ensuite l’effet waouw s’est dissipé avec le temps et les épisodes. Les jeux n’étaient pas mauvais en soit, mais n’évoluais pas réellement. Vous comprendrez aisément que j’attendais de ce Halo Reach d’être un vrai bon Halo, un de la trempe du tout premier. Est-ce que cet épisode est la fin d’un cycle tant espéré ? La réponse dans les lignes qui suivent.
Quand il n’y a plus d’espoir, il ne vous reste que votre honneur.
Niveau histoire, ce Halo Reach est ce qu’on appelle une préquelle. Tous les événements que vous vivez dans cette aventure se trouvent juste avant le tout premier jeu. Sans vous spoiler, c’est tellement une préquelle que vous serez surpris de la fin, et encore plus si vous êtes un fan de la série.
Reach est en fait une planète qui depuis peu subit des attaques soutenues de Covenants. C’est grâce à l’émission d’une balise que vous vous en rendrez compte et serez envoyé, vous élite de l’élite de la Noble Team, pour faire un peu le ménage et sauver les habitants de Reach, sans oublier de sauver l’humanité au passage. Bien entendu quand on connaît l’histoire de la série, dés le départ vous savez très bien que c’est une cause perdue d’avance. C’est un peu étrange pour un jeu tant on est habitué à toujours sortir vainqueur des pires problèmes. Cela rend en fait le tout beaucoup plus épique, plus mature, sombre qu’avant. C’est tragiquement beau.
Pour peu que l’on connaisse l’univers d’Halo ; soit via les livres et/ou les jeux ; comme moi, on ne restera pas indifférent devant le scénario qui malgré quelques clichés bien américains réussi à nous raconter l’histoire de la chute d’une planète avec maestria et émotion.
Mais cette narration ne se contente pas des cinématiques ou des évènements du jeu. Elle se raconte aussi par les choix artistiques au niveau des couleurs et des environnements. Sans être le plus beau jeu jamais sorti, il faut rester réaliste et objectif, Halo Reach a très souvent beaucoup de charme. Mention spéciale pour les Skyboxes juste à tomber. A cela vous ajouterez un nouveau moteur rendant le tout bien plus réaliste et détaillés que dans le troisième opus.
Du Halo certes, mais de l’excellent Halo.
Niveau gameplay, le feeling qui a fait le succès d’Halo est toujours là. Quoi qu’on en dise, Halo est l’une des première série (si ce n’est la première) a avoir réussi à nous offrir un FPS vraiment jouable au pad. Mis à part il n’y a pas tant de nouveautés flagrantes. Beaucoup de rééquilibrage, mais peu de nouvelles features.
Au menu de celle-ci la plus frappante sont les mods. De base le mod installé sur votre Spartan sera la course qui vous permettra de piquer un sprint pendant un instant. Ensuite vous pourrez en trouver d’autres dispersés sur les champs de batailles.
Vous aurez donc droit en plus du sprint, au camouflage qui vous rendra invisible pendant un court instant. Camouflage qui d’ailleurs fonctionnera beaucoup mieux si vous restez immobile. La Carapace vous rendra presque invincible, mais vous ne permettra plus de vous déplacer. Une fois désactivé celui-ci déclenchera une onde EMP qui brouillera les boucliers des ennemis alentours. Il y a aussi l’hologramme qui vous permettra de lancer un clone à un endroit désigné afin de détourner l’attention de vos adversaires. On notera aussi le mod jetpack bien jouissif et on finir par la bulle de protection déjà apparue dans Halo 3 en tant qu’accessoire et non mod.
Autre « nouveauté », contrairement à beaucoup de FPS misant uniquement sur la régénération automatique de votre santé, Halo Reach jouera différemment sans pour autant être révolutionnaire. Votre santé est gérée par deux éléments. Le premier est votre bouclier qui pourra se recharger seul lorsque vous serez à l’abri. Le second est une barre de santé qui prendra des coups une fois votre bouclier affaibli. La seule façon de récupérer de la santé sera de tomber sur des kits de soins. Attention cela dit, votre santé se rechargera aussi un peu toute seule tant qu’elle ne sera pas tombée dans le rouge. Je terminerai par l’apparition d’une vision nocturne et d’une sorte coup de grâce pas simple à sortir. En effet, ce dernier ne pourra fonctionner que si l’on arrive discrètement dans le dos d’un ennemi et que l’on maintient la touche du coup de crosse. Et croyez moi dans le feu de l’action ce n’est pas simple à appliquer.
Non je n’ai pas oublié le mode coop dans les nouveautés, mais bon ce genre d’options est devenue tellement monnaie courante que je me permet de ne pas vous faire l’affront de vous expliquer que vous pourrez jouer jusqu’à 4 la campagne.
Je parlais de rééquilibrage, ce dernier à surtout sévi sur le déroulement de la campagne et son level design bien plus complexe qu’avant et nous enlevant ce foutu sentiment de répétition. Au bout d’autant d’épisodes il était temps. On ne pourra pas prendre en défaut la campagne et son déroulement, c’est varié, intense et épique. Au niveau de la difficulté du jeu, le tout à été un peu revu à la hausse et certaines missions vous donneront du fil à retordre sans pour autant vous dégouter. La preuve je l’ai fait d’une traite ce Halo. Et ils ne sont pas si nombreux que cela les titres à me faire cet effet.
Halo a toujours été une série où les véhicules avaient leur place. Cet épisode nous offre même de la bataille spatiale. Enfin il nous offre surtout une grosse phase, ce n’est pas quelque chose qui revient ponctuellement dans l’aventure. Ce passage fait vraiment partie de l’histoire et de la continuité de l’aventure qui ne fini jamais sa montée en puissance. Je m’attendais à une catastrophe, à un gadget, et au final j’me suis pris une claque et ai adoré piloter ce vaisseau.
Au final on s’en sort avec 10 à 15 heures d’aventures, selon la difficulté choisie et votre habilité à vous servir d’un pad. Beaucoup trouverons cela court, mais encore une fois il vaut mieux un jeu avec 10 heures mémorable, que 60 où l’on se fait chier plus de la moitié (je ne viserais personne).
Quand il n’y en a plus, il y en a encore
Question durée de vie on laissera le multi se charger de bien l’allonger de quelques années. L’efficacité du multijoueur de Halo n’est plus à prouver, on notera l’arrivée d’améliorations au niveau de l’interface, de l’équilibrage et du rythme de jeu. Mais aussi des ajouts du côté des possibilités de configurations. Bref la base est toujours la même mais en mieux et plus travaillée. On notera aussi l’arrivée des classes qui change réellement l’expérience Online.
Au menu des modes de jeux il y a de quoi faire. Chasseur de têtes vous proposera un Deathmatch ou chaque joueur laisse tomber un crâne lorsqu’il est tué. Vous devrez en ramasser le plus possible et les acheminer vers une zone précise (et changeante) pour obtenir des points en échange.
Dans le mode Stockpile vous partirez à la chasse aux drapeaux seul ou en équipe et devrez les ramener dans votre base. Mais s’arrêter à cela serait trop simple. Les drapeaux ramener devront rester en place 1 minute avant d’être validés. Finalement vous aurez aussi droit à un mode Invasion, vous proposant un combat entre deux équipes, 6 Spartans contre 6 Elites. Ces derniers doivent protéger deux objectifs et s’ils sont détruits la carte change de superficie et 2 nouveaux objectifs viennent remplacer les anciens. On n’oubliera pas le mode Forge qui s’impose définitivement comme un vrai éditeur de niveaux. Ça fait plaisir.
De quoi se mettre sur la gueule encore un bon moment, sans oublier que du contenu additionnels devrait arriver assez fréquemment.
Conclusion
Halo Reach est le titre tel que je l’attendais. Epique, prenant, jouable, fun. Des musiques toujours aussi somptueuses. On ne pourra pas lui reprocher grand chose tant le soin apporté au titre est impressionnant.
Je ne suis pas en train de vous dire qu’il s’agit là du jeu parfait, du meilleur FPS du monde, ne vous méprenez pas sur mes paroles. Je dis juste que si on le prend tel qu’il est, ce titre est un excellent Halo qui conclu admirablement bien le travail de Bungie sur la série. Pour les fans (mais aussi les autres) ne zappez pas le générique de fin.








Comment dire….
Je suis un des Halomaniques par excelence et je doi dire et meme redire que cet oups est cent fois plus dur que ces predecesseurs disons que je suis très bon dans ce jeux.
Et parfois dans les autre opus je ne trouvais plus la sensation frustrante qui me remontais a bloc…
Mais la en Normal on ce croirais en Heroic pareil pour l’heroic mais pour le légendaire une seul phrase pour le décrire Dur voir quasi frustrant mais enfin un challenge pour les Halomaniaques….Finalement (mais sa ne batera jamais la bibliotheque du premier halo) ^^
Etrangement je ne l’ai pas trouvé plus difficile, ni plus facile. Au contraire je le trouve agréablement équilibré (pour l’avoir terminé d’une traite en solo) et surtout exempt de tout passage chiant comme on avait pu en avoir dans les précédents volets. Après Halo Reach est un vraiment excellent Halo et ça on ne peut lui retirer même si on n’est pas fan de la série.