Ah la période de Noêl ! Renflouer les caisses tout en essayant de faire plaisir aux joueurs de base. Et qu’est-ce qui marche avec ses joueurs là ? Le motion gaming et les mini-jeux bien sûr ! Sega et Nintendo se positionnent donc en tête de gondole alors même que l’évènement ne s’est pas déroulé. Encore 7 mois avant qu’il ne débute. Mon avis ? Profiter des dernières heures de la Wii avant l’annonce/sortie de la future console de salon made in Nintendo, mais aussi du marché très lucratif de Nowel.
Vincent London
Commençons tout d’abord par un chiffre : 42 ! C’était juste pour le placer mais en fait le VRAI chiffre à connaître c’est 22 : le nombre d’épreuves incluses dans cette nouvelle version. Malheureusement ce ne seront pas des épreuves nécessairement palpitantes du côté gameplay étant donné que la plupart ne se joueront qu’avec la Wiimote seule. Peu de nunchuk et encore moins de motion plus, c’est dommage car le fun est donc moins présent. Toutes ces épreuves ne seront pas nouvelles mais les déjà vues auront été repensées. Repensées certes mais pas bien brillantes pour autant, le tout est destiné à plaire à tout le monde quitte à tirer la difficulté et la profondeur de jeu vers le bas avec peu d’interactions et de choix in-game.
On notera tout de même quelques ajouts de bon goût dans cette édition 2012. Premièrement l’ajout d’un mode Londres en Folie, à ne pas confondre avec la gay pride, qui est l’équivalent d’un Mario Party se déroulant dans la belle capitale Anglaise. A vous les joies d’un plateau de jeu avec ses cases dégoulinantes d’anti-jeu ou bien de chance selon que l’on soit concerné ou pas par l’action de celles-ci. Encore une fois, pas de prise de risque étant donné qu’il n’y a qu’un seul plateau, dommage on aurait aimer avoir un croisement entre un Mario Party et un jeu avec des épreuves un peu plus réelles qu’a l’accoutumée dans ce jeu. Le gros plus étant que ça ajoute un peu de liant au jeu plutôt que de voir ça comme une éternelle suite d’épreuves. Autre ajout fort appréciable, la possibilité de déguiser vos Mii avec divers accoutrements faisant bénéficier à votre personnage de caractéristiques renforcées. Et c’était sans compter sur le fanservice de cette fin d’année avec nos amis de chez Sega (Sonic Generations et Shinobi 3DS en tête) puisque vous pourrez débloquer divers musiques tirées des jeux de ces licences, un délice pour les oreilles.
Petit point sur le travail graphique. C’est loin d’être un jeu référence, qu’on se le dise, en matière d’animations et de graphismes. Pas vraiment détaillé malgré le peu d’objets sur l’écran et un magnifique public tout droit sorti d’un jeu Nes, bien plat et bien rigide.
2012 : apocalypse
Mais non mais non, ce jeu n’est pas mauvais. Il faut juste le prendre tel qu’il est, un pur jeu de divertissement avec ZERO prise de tête, compréhensible par tous dès la première prise en main. En ajoutant un mode à la Mario Party le titre ouvre un peu ses portes à un autre style de joueurs qui aiment avoir un peu plus de profondeur tout en gardant le fun familial et l’accessibilité du titre. Dommage qu’en 2011 on soit obligé de se taper une technique datant d’il y a 10 ans sous prétexte que les joueurs de base s’en foutent Ah au fait, Yoshi qui fait du cheval, sérieusement ?
PXL SCORE : 65 %
- Un Mario Party mode
- Fanservice bien fourni
- Convivialité
- Par contre faut pas s’attendre à trouver des épreuves très profondes
- Ni à un gameplay intéressant
- Technique un peu limite







