Comme vous le savez tous, une des plus fameuses arlésiennes du jeu vidéo vient enfin de pointer le bout de son nez. Et si vous ne le savez pas encore, c’est que vous ne pointez jamais votre nez en dehors de votre caverne. Gran Turismo 5 est donc sorti. Presque de nulle part même ! Une aventure rocambolesque jusqu’aux derniers jours précédant la date officielle.
Pendant que pas mal de monde s’étripe sur les forums et tests, PXLBBQ (ou plutôt moi via ce site) a l’envie soudaine de faire un petit état des lieux, sans avoir joué à GT 5 (la vache !). Mais comment est-ce possible ? Je vois déjà ceux du fond mais aussi du premier rang me lâcher « parler d’un jeu dont tu n’as même pas encore fait l’installation sur ta PS3… mais lol ». Certes, mais les points que je vais développer ne nécessitent en fait aucune heure passée sur le nouveau titre de Polyphony Digital, puisque je ne parlerais ni du gameplay ni de la réalisation (du moins en détail). De toute manière, les gens s’égorgent déjà assez bien sur ces deux aspects. Donc pas la peine de me sortir une accusation de ce genre, elle serait infondée. Ce papier est plus une relativisation de la semaine écoulée mais également une vue plus globale du « problème » GT 5. Faites chauffer la molette de la souris, c’est parti pour l’autopsie!
Gran Turismo ?
Depuis le début du développement de GT 5, c’est la question qui me tarabusque. Enfin, je dirais même depuis GT 2. Est-ce que ce jeu mérite encore son nom ? Et bien, non. Et si cette interrogation me saute davantage au visage pour ce sixième épisode sur console de salon (cherchez l’erreur), c’est tout simplement suite à la foule de modes de jeu annoncés. Et là, on touche clairement à la vision de Yamauchi, sa fameuse utopie. Il l’a d’ailleurs évoquée dans une de ses « auto-interviews » : créer un jeu de voiture rassemblant toutes les disciplines automobiles du monde, une grosse encyclopédie dont le commencement est GT 5. De cette ambition va découler tout un ensemble de tares, bien que la volonté première soit louable. Yamauchi se frotte simplement à la réalité. Tout cela nous ramène à une simple notion que le pauvre japonais semble avoir peu à peu niée : la cohérence, plus particulièrement celle du contenu de son jeu.
Pour amener de l’eau au moulin de Yama, je répèterais encore une fois que son « obsession » est plutôt bienvenue dans le monde du jeu vidéo. Vouloir mixer autant de disciplines, c’est bien vu. Car quid de bons jeux de kart ou de NASCAR ? Me sortez pas Daytona USA, il y a prescription. L’exemple le plus flagrant me vient d’un autre titre de l’ami : Tourist Trophy. Simple réflexion mais si un éventuel TT 2 voyait le jour, serait-il judicieux de se contenter des modèles de série, plus précisément des sportives ? Encore une fois, je ne serais pas un yes man sur ce coup. Car si la réponse est oui, pourquoi prendre un TT 2 alors qu’en face, il y a SBK ? Avec les motos Superstock, Supersport et bien sûr Superbike, bref, les sportives disponibles chez les concessionnaires (plus ou moins modifiées). Et en plus avec les tracés du championnat officiel (des circuits magnifiques, en tout cas pour la saison 2011). Les tracés justement, je reviendrai dessus ; mais pour en revenir à mon exemple, courir sur Deep Forest ou Imola (pour prendre un circuit typiquement SBK), c’est le jour et la nuit. D’où la nécessité de diversifier, de proposer des choses rarement exploitées et le plus souvent mal. On penserait donc au Supermotard pour un TT 2 (Yamauchi à Mettet ?).
Cependant, on sent bien qu’on touche à des limites difficiles à franchir sans encombre. Car dans GT 5, ce n’est pas une catégorie bonus qu’il y a, ni deux, ni trois, ni quatre, ni même cinq, mais six ! Oh on peut les énumérer : kart, NASCAR, rallye, prototypes, monoplaces et tourismes ; tout ça en plus du grand tourisme initial (ok le tourisme, c’est proche, mais pas tant finalement). Et clairement, ça en fait de trop. Le premier manager qui passe vous dirait de go : faut se recentrer sur le core business… mais est-ce que GT pourrait encore le faire ? Ben… oui. Et GT 5 aurait dû le faire.
Je concède que c’est tout de même grisant de conduire dans un même jeu toutes ces catégories de voitures comprenant des modèles de tout âge. Mais la réalité revient toujours comme un boomerang, d’autant plus que le reste du contenu n’est pas en mode tacepa (tout autre chose étant égale par ailleurs). Car oui, c’est bien la faille de GT 5 : son contenu. Pourtant, c’est ce qui est le plus loué sur la grande majorité des sites. Bizarre non ?
En gros et gras, GT 5 aurait dû être un GT 3.5 (et indirectement un GT 1.5), voilà une manière de résumer succinctement mais correctement la situation : faire comme GT 3 à son époque et se recentrer sur son « core », son nom, GT. Car la folie des grandeurs de Yamauchi a du bon, mine de rien, mais elle est mal canalisée, mal exploitée et, in fine, brouillonne.
Le contenu
Gran Tursimo est en fait victime de son public le plus commun. Un test assez simple le démontrera : quand on vous dit Gran Turismo, vous pensez à quoi, vous vous attendez à quoi ? Je ne vais pas formuler votre réponse à votre place mais je vais vous donner la mienne, probablement plus marginale et différente : conduire des voitures de grand tourisme, de préférence de marques renommées et modifiables aisément, sur quelques tracés finement créés et sélectionnés, et ce afin d’obtenir le plus de sensations manette en main et un plaisir de conduire accessible mais fin (je parle de Shift là ?!). En fait, ce que je vous décris, c’est GT 1. Ce n’est pas « beaucoup de voitures », « beaucoup de circuits », beaucoup de, beaucoup de, toujours plus, etc. Mais je suis une niche. Et Polyphony Digital a essayé de courir après le fantasme tronqué de sa plus grande masse de « fans ». La question maintenant est de savoir comment s’en sortir alors que la vache à lait est maintenant traite à une cadence industrielle…
Ainsi, le contenu de ce GT 5 est à la fois décevant et satisfaisant. Paradoxe ?
Honnêtement, il y a une quinzaine de jours, j’ai vomi GT 5 et son contenu. Te veel is te veel… D’ailleurs, c’est pour cela que sur PXLBBQ, on peut considérer qu’on a la « chance » de critiquer et tester avec « du retard ». Pourtant, je ne l’attendais pas, je savais déjà que ça n’allait pas sentir bon, à priori. Et puis quand les annonces sont tombées, la moutarde est montée. Tout cela à cause de ce que je viens de développer précédemment et de ce qui va suivre. Mais avec du recul, je me dis que dans tout ce brol, il y a du bon à conserver, et que si ce bon avait été conservé sans le reste, on l’avait le BGE, GOTY, tout ce que vous voulez. Je ne parle pas en deg, n’ayant pas attendu ce jeu sans rien toucher d’autre avant le « messie », mais plus en médecin légiste.
« Six ans pour ça ? ». La formule classique. Mais en fait, les gens s’attendaient à ce qu’on leur proposait (promettait) alors qu’il fallait plus s’indigner du chemin pris par le développement au sein de PD. Ce n’est pas le temps le problème, mais le but, le game design, et ce à travers son contenu. Car 5-6 ans, c’était difficilement compressible. Et pour avoir ce que les gens « voulaient », il aurait fallu le double. Ces 5-6 ans, il fallait les consacrer à autre chose. Bien sûr, les exigences premières, quelques centaines de voitures, modifiables, bien modélisées, une conduite qui simule bien la réalité et un mode GT nickel. Mais après, il ne fallait pas s’éparpiller. Il ne fallait pas écouter… les « fans » !
L’effet est raté. On aurait douze tracés intéressants (et bien choisis, le nœud du problème) avec météo dynamique, cycle jour/nuit, un système « evolving track » (développé par Milestone et repris aussi dans F1 2010), « que » 200 à 300 voitures et un online bien senti… Pour le coup, le légiste est deg. GT 6 aurait ajouté les 700 autres montures et quelques tracés, comme GT 4 avec GT 3, et GT 2 avec GT 1. Il y a eu de la précipitation. Dingue de dire ça après six ans, non ?!
Auto-moto ou Turbo ?
La question peut paraître incongrue, mais elle n’est pas veine. Car si Yamauchi essaye d’atteindre la vision de l’émission de M6, c’est vers TF1 qu’il se dirige inexorablement. Je n’ai pas pris cet exemple de manière anodine, on peut bien comprendre les différences d’approche entre les deux « classiques » des émissions francophones sur l’automobile.
Car oui, Yama cède de plus en plus aux sirènes du people, là où un Forza Motorsport 3 sent encore un peu le Turbo (mais ça pourrait vite changer). Une démarche qui de nouveau ruine le contenu de GT 5. Car les ajouts ne sont pas uniquement pensés pour le jeu en lui-même. L’exemple du NASCAR est flagrant, pas besoin de faire un dessin (pourtant c’est encore un des bonus le plus pertinent).
Et on arrive enfin à mon dada : les tracés. Je ne me déclarerais pas prophète incontestable sur ce sujet, mais si on peut considérer Yamauchi comme amoureux des belles mécaniques, je suis amoureux des beaux tracés, surtout quand les bonnes voitures roulent dessus ! Et c’est surtout sur ce point que j’ai failli envoyer une bombe à PD lorsque les annonces sont tombées. Mais encore une fois, tout le problème vient du choix de game design initialement pris par les développeurs. Je sais que pour certains, c’est génial ce foutoir, mais d’un point de vue d’amateur plus averti, c’est juste mauvais. Quoique, j’ai quelque peu relativisé depuis lors.
En effet, j’ai vite pris en grippe certains circuits, qui plus est trop mis en avant. Et ça m’a un peu aveuglé sur le reste pas totalement dégueulasse. Il y a même des perles incroyables. Je ne reviendrai pas sur « les spéciales de rallye » (hum hum)…
Fondamentalement, il y a trois types de tracés dans GT 5 : les imaginaires, les réels mais « non exploités » ou « non permanents », et les circuits traditionnels. Et c’est sur ces derniers que GT 5 fait peine à voir, une sélection assez navrante pour combler la partie « obtenir le plus de sensations et de plaisir de conduite ». Des tracés « Auto-moto » dira-t-on. Pourtant, de très grandes compétitions ont lieu dessus, mais ça ne fait pas d’eux des perles, loin de là. Qui plus est, ils sont inutilement longs. Je pense que vous les avez reconnus. Entre l’un qui est endormant et surestimé (seule la probabilité d’erreur augmente avec la distance, le seul challenge), « un coup à droite, un coup à gauche, un coup à droite, un coup à gauche » façon descente de ski, et l’autre qui est en fait un « biète » stop and go des plus basiques « je trace, je freine, je trace, je freine ». Mais ils font vendre, ils sont « people », à défaut d’être pleinement adaptés au contenu général de GT 5.
Viennent ensuite les ovales. Mmmm. C’est vrai, il y a du NASCAR, mais fallait peut-être nous épargner les versions routières à la con et mettre d’autres trucs en plus (surtout) ou à la place. En plus, ils ne sont même pas à jour…
En fait, le plus beau circuit « réel » de GT 5, ben c’est Laguna Seca, l’abonné, l’éternel. Et il y a quand même Monza (sans la chicane, pour une fois !), le Nurburgring GP (dans la boîte et non en DLC payant…) et Fuji, sans parler de Suzuka, lui aussi un invétéré. Ce sont ceux qui collent le plus avec le « Gran Turismo », mais la plupart sent un peu le bon plat sorti du micro-onde. Navrant d’arriver à cette conclusion. En plus, GT 5 en a laissés plus d’un sur le bord du chemin, dont Motegi (GT 4), le Mans Bugatti (trop dur de traverser les paddocks ? DLC ?) et surtout Infineon (pourtant un des classiques du calendrier NASCAR et présent dans GT 4) ; ça fait tache par rapport à cette volonté de « toujours plus » et « d’authenticité ». Et pour achever, si on veut comparer avec « l’ennemi », en tant qu’amateur soit on cherche la corde pour se pendre, soit on allume sa 360 ou court s’en acheter une. Ou on rédige un article…
Mais GT a tout de même des atouts, y compris ce cinquième épisode : les circuits imaginaires et surtout les « non-exploités » ou « non permanents » se situant dans des lieux magiques. Mais là, on retombe un peu sur l’aspect « people » et surtout « fans ». Certes, les tracés made in GT étaient géniaux, mais il aurait fallu un peu changer de disque, faire de la place et ne garder que les vrais incontournables, comme High Speed Ring (un tracé unique, même par rapport aux vrais circuits ; le « remplaçant » du Fuji des 80′s et 90′s), Grand Valley ou Autumn Ring, présents dans GT 5, mais aussi Midfield par exemple ; voire même avoir le « courage » de faire table rase. C’est d’autant plus dommage que lorsque PD se sort les doigts du fondement, c’est pour pondre Cape, une merveille, mais voilà, c’est la seule. Encore un gout d’inachevé et de recyclé.
Ce qui fait, mine de rien, la vraie grosse différence, ce sont les circuits urbains, sauf Madrid (version longue), le plus vu forcément. Un circuit parfait pour les sénateurs et les amateurs de head banging… Je ne sais pas si l’équipe de Polyphony Digital le fait exprès ou se dit juste « faut trouver des circuits flatteurs pour la rétine dans des capitales », mais dans les deux cas, ils sont arrivés à faire une superbe petite sélection sur GT 5 (merci Google Maps ?). Mais à mon avis, c’est du pot, car dans GT 4, ce n’était pas trop la fête.
Tokyo, Londres, Monaco (malheureusement mal fagoté visuellement) sont de très beaux tracés qui collent vachement bien au but premier de GT. Mais celui qui m’a le plus bluffé, c’est Rome. Déjà dans GT 2, la ville avait bien inspiré PD. Mais là ! Superbe décor (courir entre le Colisée, le Cirque Maximus, la colonne Trajanne et la statue de la Louve située au sommet du Capitole, difficile de faire une meilleure carte postale), superbe tracé, avec des enchaînements assez rapides, des freinages intéressants et bien placés, des lignes droites décisives et bien situées, vallonné, d’une longueur presque parfaite pour les GT et voitures de tourisme, voire même les monoplaces, et un pur bonheur à regarder. Le type de circuit idéal pour combler à la fois la vision de Yamauchi, les amateurs de panoramas et les fans de beau bitume. De quoi en rêver des nuits et vouloir absolument y rouler. C’est le genre de truc exclusif à vous donner envie d’acquérir le jeu malgré tout le reste. Bernie, si tu veux faire un GP à Rome, laisse tomber le projet actuel de merde et joue à GT 5 (vire Hermann au passage)…
Pour conclure
Même si sur la fin, la passionata et l’envie d’aller secouer un peu Yamauchi se sentait clairement, je pense avoir mis le doigt sur ce qui fait finalement de GT 5 une « déception ». Cela m’étonnerait, mais si GT 6 pouvait être le fameux GT 1.5 ou 3.5, ça serait une très bonne chose. Mais je crains que cela deviennent impossible. Une nouvelle licence devra prendre le relais, et ce ne sera à priori pas Forza Motorsport 3, qui file du même coton, et ce même si la série est pour l’instant à son apogée. Mais si par miracle ça se produit (idéalement sur PS4 pour que l’effet soit parfait), ce sera une révolution. Une vraie, une belle. Peut-être pas une révolution éclatante au grand jour, mais plutôt de celles nécessaires et utiles mais moins tape à l’œil. J’ai envie de dire attention, Shift 2 arrive, et si certaines choses sont corrigées et d’autres conservées, ça va faire mal, très mal.
Malgré tout ça, au moment où j’écris ces lignes, j’ai quand même envie d’aller l’acheter ce bougre de GT 5, rien que pour m’administrer ma dose, comme un camé en manque, et profiter des quelques aspects positifs du titre, qui font tout de même une différence. Car c’est un peu devenu ça GT, on n’aime même pas 50 % du jeu, ça sent le brouillon, l’incohérence, le « bordelo », on fait des thèses, on râle… Et pourtant, il nous faut le pourcentage restant ! Et on joue…



![[Test] Fight Night Champion sur PS3](http://www.pxlbbq.com/wp-content/uploads/2011/03/ME0001371429_2.jpg)
![[Test] Motorstorm Apocalypse PS3](http://www.pxlbbq.com/wp-content/uploads/2011/03/2D_PACKSHOT_MSA_FRE.jpg)



Voilà un excellent article, loin des tests copier-coller du net.
J’adore déjà le début… « je n’ai pas joué au jeu mais j’en parle quand même ». Un vrai appât a troll… sauf que la suite de l’article ne donne absolument pas envie de troller, vu sa qualité.
Je te rejoins tout a fait sur le manque de cohérence de ce GT ! A trop vouloir se disperser, Kazunori a fait une grosse sortie de piste. Et a vrai dire, ca va continuer, vu que Kazu a déclaré que ce GT5 n’est qu’un système d’exploitation pour de futur GT… comprendre par là que pour les prochains GT, on aura 3.000 voitures (dont 800 modèles de Nissan Skyline au minimum) mais aussi de la trottinette électrique, des courses de chevaux, du BMX, du petit train électrique… j’exagère a peine ! Kazu veut créer le Wikipedia du jeu de bagnoles… et au final, ce sera peut-être pratique si l’on souhaite rester a la surface des choses, mais ce sera de la merde pour les vrais passionnés de bagnoles.
En revanche, contrairement a toi, j’adore le Nurbereuh… Neurbah… Norber… le truc de plus de 20 kilomètres là !Je trouve ce circuit d’une intensité exceptionnelle, car pas si difficile que ça, mais la moindre erreur… oui, je sais, pour toi, c’est soporifique. Mais moi, je suis mauvais aux jeux de caisse, donc, tenir 20 kilomètres sans faire de conneries, c’est un vrai challenge pour moi.
Ce n’est pas tant le circuit le problème, il est bon. Exceptionnel de part sa longueur et le côté « dernier survivant d’une époque ». Mais c’est plus par rapport au contenu qu’il pose problème (et puis j’ai aussi mes types de circuits préférés, je suis humain). Boucler les 27 km (la version 24h comprend la partie nord de 22 km + la partie sud de 5 km) n’est vraiment envisageable et « réaliste » qu’avec des grosses GT ou des protos. Surement pas avec des karts (lol), ni des tourismes ou des petites monoplaces voire des concepts. C’est toujours la même chanson : le contenu et sa « cohérence » globale. Et clairement, le but de Yama n’est pas d’approfondir l’aspect « endurance » mais juste de faire du « people ». Les amateurs d’endurance ont déjà beaucoup plus leur dose sur FM 3, avec Road Atlanta (Petit le Mans), Sebring et Road America (voire même Catalunya qui était encore en 2009 au calendrier LMS).
Quant à l’autre, le Mans 24h pour le nommer, désolé pour les français mais ce n’est pas la joie. Une des plus grandes compétitions automobiles, oui assurément, mais le tracé n’est vraiment ni palpitant, ni amusant. Je dirais même qu’en France, les circuits internationaux sont vraiment pas terribles. Le Mans Bugatti se défend, mais Magny-Cours et le Castellet sont « plats » (c’est le cas de le dire). Et Dijon n’est plus vraiment dans la course niveau international, malgré le très bon tracé. Et les écolos de Pau ont viré la course annuelle de WTCC et monoplaces qui se déroulait depuis quelques années dans la ville (un beau tracé aussi).
Lu ce jour : Yamauchi c’est un mec qui veut construire des horloges dans un business ou on vend des flik flak
Make my day
C’est exactement ça. Sauf que son horloge est loin d’être de qualité. Lui c’est plutôt un gars qui construit des flik flak qu’il fait passer pour une horloge